Import – Export

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Les différents Produits & les Echanges

H & N GS

Travailler au Développement de la Casamance en synergie avec les groupement de Femmes

Sénégal est le 151e plus grande économie d’exportation dans le monde et la 103e économie la plus complexe selon l’Indice de complexité économique (ECI). En 2013, Sénégal a exporté $1,15 milliards de dollars et importé $8,09 milliards, résultant en un solde commercial negative de $6,95 milliards. En 2013, le PIB Sénégal était de $14,8 milliards et son PIB par habitant était de $2,24 mille.

Les principales exportations Sénégal sont Poisson congelé non-filet ($184 millions), Acide phosphorique ($82,8 millions), Mollusques ($55,2 millions), Passagers et navires de charge ($51,1 millions) et Non-filet de poisson frais ($46,8 millions) en utilisant la révision de 1992 de la classification du SH (Système Harmonisé). Ses principales importations sont Pétroliers raffinés($2,03 milliards), Production de pétrole brut ($629 millions), Riz ($417 millions), Pure Lumière Tissé Coton ($161 millions) et Blé ($160 millions).

Les destinations supérieurs Sénégal à l’exportation sont l’Inde ($118 millions), France ($113 millions), Côte d’Ivoire ($93,3 millions), l’Espagne ($80,8 millions) et Congo, République du ($70,8 millions). Les origines supérieures d’importation sont Chine($997 millions), France ($909 millions), Pays-Bas($882 millions), Nigeria ($634 millions) et Belgique-Luxembourg ($595 millions).

Sénégal est adjacent de Guinée, Gambie, Guinée-Bissau, Mali et Mauritanie par terre et Cap-Vert par mer.

01 Import !

En 2013 Sénégal a importé $8,09 milliards, ce qui en fait le 116e importateur du monde.

02 Destination!

Le top des destination d’export du Sénégal sont l’Inde ($118 millions), France ($113 millions), Côte d’Ivoire($93,3 millions), l’Espagne ($80,8 millions) et Congo, République du($70,8 millions).

03 Export !

En 2013 Sénégal a exporté $1,15 milliards, ce qui en fait le 151e exportateur du monde.

04 Balance!

Dès 2013 Sénégal avait une – balance commerciale de 6,95 $ milliards en net Importateur. Par rapport à leur balance commerciale en 1995 de 726 millions de dollars dans le filet Importateur .

Que faisons-nous pour aider au Développement ?

Au regard de la pluralité des fruits qui émaillent les différentes saisons du pays, il devient évident que l’unité doit s’adapter pour répondre aux besoins de chaque saison.

L’Anacarde

La CEDEAO avec 80,4 millions des exportations mondiales, soit 3,8 % de part de marché avec le reste du monde se classe comme étant le cinquième (5ème) dans la liste des pays exportateurs de noix de cajou sans coques. La somme des exportations totales de la CEDEAO du produit sélectionné (en valeur en 2010) est US$ 80,414,000.

Le tableau 9 (ci-desous) indique l’évolution des exportations de noix de cajou sans coques en provenances des pays de la CEDEAO. Les exportations de la CEDEAO ont augmenté. En, effet, le taux de croissance annuelle en valeur entre 2009-2010 est d’environ 292%, alors que le taux de croissance annuelle en valeur entre 2006-2010 montre un (bond extraordinaire). Les principaux importateurs de noix de cajou sans coques de la CEDEAO en 2010 sont : Etats-Unis d’Amérique avec 7425 mille dollar US, Pays-Bas avec 2785, Canada avec 685 mille dollar US et Allemagne avec 666 mille dollars US. Le tableau 10 (ci-dessous) indique la liste des principaux marchés importateurs pour la noix de cajou sans coques exporté par la Communauté économique des Etats de l’Afrique.

Au niveau régional, la valeur totale exportée sur la même période, par les pays membres de la CEDEAO vers les pays tiers s’élève à 80,4 millions de dollar US, soit une contribution de la région dans les exportations mondiale de 3,8%. En effet, les ventes extérieurs de noix de cajou sans coques entre 2009 et 2010 montre une balance commerciale excédentaire de 80,3 millions de USD en faveur des pays de la CEDEAO.

Le taux de croissance des exportations de la région est de loin le plus élevé que le taux de croissance mondial (le taux de croissance annuelle en valeur entre 2006-2010 est de 12%, le taux de croissance annuelle en quantité entre 2006-2010 de 7%, alors que le taux de croissance annuelle en valeur entre 2009-2010 est de 19%, sur la même période) ce qui démontre la compétitivité du produit sur le marché mondial.

La contribution des pays aux ventes extérieurs de noix de cajou sans coques, met en évidence la forte présence du Nigeria comme étant le principal exportateur avec 71,8 millions de dollars US, soit 89,3% des exportations de la CEDEAO. La Côte d’Ivoire avec 6,2 millions de dollar US, soit 7.7% des exportations, le Ghana avec 1,3 millions soit 1,7%, et le Burkina Faso pour 0,7 millions soit 0,8%. Ces quatre principaux exportateurs représentent 98,7% des exportations totales de la CEDEAO. Cependant, il faut signaler la baisse de 91% des exportations de la Guinée Bissau entre 2009 et 2010.

Le Nigeria et le Ghana sont les pays de la région dont les exportations de noix de cajou ont enregistré une très forte augmentation, avec un taux de croissance annuelle en valeur entre 2009-2010 respectivement de 364% et 244% entre 2009 et 2010. Par ailleurs, les taux de croissance du Burkina Faso (74%) et de la Côte d’Ivoire (71%) sont assez appréciables comparé aux autres pays de la région. Les partenaires de la CEDEAO

Les dix principaux clients destinaires de la noix de cajou sans coques exportées par la CEDEAO sont par ordre d’inportance : les Etats-unis d’Amérique, les Pays-Bas, le Canada, l’Allemagne, le Rouame uni, l’Italie, la fédéeation de Russie, la Suède, la République Tchèque, et la Jordanie.

En résumé, ce grahique localise de manière coloriée les princitaux parteniares en valeurs en 2010 : Graphique 6 : Localisation des marchés importateurs de noix de cajou sans coques en 2010

       Contexte

  • Un des principaux fruits exportés par le Sénégal : 15 000 tonnes exportées en 2014, en progression de 30% par rapport à l’année 2013.
  • La mangue sénégalaise, « la meilleure du monde » selon Cheikh Ngane, président de la Coopérative fédérative des acteurs de l’horticulture du Sénégal, pourrait être un produit leader sur le marché mondial.
    • Contraintes de production et de commercialisation : problèmes phytosanitaires (la mouche des fruits), absence d’infrastructures post-récolte, enclavement des zones de production.
    •  Pour la filière Mangue, l’Accord de Partenariat Economique (APE) c’est :
      • Un catalyseur du développement agricole : l’APE permettra aux producteurs d’acheter des intrants (engrais/ produits phytosanitaires et pesticides) certifiés de qualité européenne à de meilleurs prix. Ils pourront s’équiper en matériel de transport, de conditionnement et de transformation homologués en Europe, et à des prix abordables, gages de valeur ajoutée et de meilleure qualité de la mangue.
      • ◦ Une ouverture sur l’Union européenne (UE) : l’APE offrira à la mangue du Sénégal un accès privilégié au marché européen, grâce à un droit de douane de 0% et sans quota.
      • ◦ Un potentiel de marché à l’export : en 2013, l’UE a importé près de 400 000 tonnes de mangues fraîches, pour une valeur de 1 639 milliards de FCFA. C’est aussi un potentiel de plusieurs centaines de milliards de FCFA pour les produits transformés de la mangue (confitures, jus, mangue séchée…) pouvant être exportés vers l’UE et l’Afrique de l’Ouest.
      • ◦ Un meilleur avantage comparatif du Sénégal : le Brésil, l’un des principaux concurrents du Sénégal sur le marché de la mangue, sera par exemple taxé à 6% aux portes de l’UE pour l’exportation de sa purée de mangues. Les exportateurs sénégalais peuvent profiter de leur avantage tarifaire pour conquérir de plus grandes parts de marché.
      • ◦ Une meilleure coordination en matière de normes phytosanitaires : cela permettra à la mangue sénégalaise de répondre aux normes européennes et d’arriver plus facilement à la table des consommateurs européens et ouest- africains.

    Le Programme APE pour le Développement (PAPED) : un accompagnement adapté pour améliorer la compétitivité et augmenter les exportationsNouveaux marchés pour la filière : le PAPED* prévoit de financer, à hauteur de 1,5 milliards de FCFA, la promotion des activités de transformation (jus, sirops, confiture) des produits horticoles du Sénégal. L’intérêt d’un tel projet est d’augmenter la valeur ajoutée de l’ensemble de la filière mangue et d’accroître les revenus de chaque producteur.
    Stimuler les exportations : le PAPED* prévoit également un programme de développement de l’horticulture (12,5 milliards de FCFA). Grâce à ce programme, les cultivateurs de mangues pourront intensifier leur part de marché à l’exportation, notamment en Europe.

Des Acteurs Dynamiques

Le riz « made in Sénégal » commence ainsi à se faire une bonne place dans le panier de la ménagère même s’il est vendu à des prix avoisinant ceux du riz importé. De nombreuses initiatives privées et un bon compagnonnage public-privé ont donné naissance à des structures dynamiques comme l’Union Gie Femmes productrices de Ross Béthio, Gie Mbodj & Frères, Pinord, Gie Naxadi Deret, Vital, Coumba Nor Thiam, Gie Malal Yoro Guèye… Des activités qui contribuent à la création d’emplois et à la croissance.

Cette dynamique est largement mise en exergue par les acteurs de cette filière de l’agriculture. « Nous avons beaucoup d’espoir quand à l’avenir du riz local car, d’année en année, nos productions augmentent aussi bien en qualité qu’en quantité. »,souligne Ibrahima Sall de la société Coumba Nor Thiam qui existe depuis 1987. Même son de cloche pour Mbodj & Frères, spécialisé dans la transformation et la commercialisation du riz : « On est passé d’une capacité de transformation de 8 000 tonnes en 2011 à 10 000 tonnes en 2012 ».

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