Présentation de Zones Productrices en Casamance

La Casamance reste la principale région productrice de l’Anacarde, nous vous présentons ici les régions majeures.

01. Kolda

Kolda est une ville située en Haute-Casamance, au sud du pays, à proximité de la frontière avec la Guinée-Bissau. C’est le chef-lieu de la région et du département du même nom. Recensement de 1988 et 2002, Kolda comptait respectivement 34 337 et 53 921 habitants. Décembre 2009, officiellement, la ville en comptait 65 5734.

02. Sédhiou

Sédhiou est, historiquement, un haut lieu de la culture mandingue, mais un brassage de populations s’est effectué dans l’intervalle. Lors des recensements de 1988 et 2002, la population était respectivement de 13 212 et 18 465 habitants. En 2007, selon les estimations officielles, Sédhiou compterait 20 141 personnes.

03. Ziguinchor

Ziguinchor est une ville de 130 000 à 230 0000 habitants du sud du Sénégal, chef-lieu du département de Ziguinchor de la région de Ziguinchor et de la région historique de la Casamance. A partir de 1888, la France en fit un important comptoir commercial. Elle devint prospère entre autres grâce au commerce de l’arachide

04. Bignona

Bignona (ou Biñona) est une ville du sud du Sénégal, située en Basse-Casamance, entre la frontière gambienne et le fleuve Casamance, à une trentaine de kilomètres au nord de Ziguinchor. Capitale historique du Fogny, elle est aujourd’hui le chef-lieu du département de Bignona. C’est un carrefour géographique et un nœud de communications.

Connaissez-vous la Casamance et son Potentiel

La Casamance (« Kasa » (PortugaisCasamança)) est une région historique et naturelle du Sénégal située au Sud-Ouest du pays, entre la Gambie et la Guinée-Bissau, partiellement isolée du reste du pays par le territoire gambien. La Casamance, qui doit son nom au fleuve Casamance, est composée des régions administratives de Ziguinchor à l’ouest et de Kolda à l’est.

Depuis le début des années 2000, de nombreuses structures d’hébergement de toutes catégories, du simple campement intégré, géré par les populations locales, à l’hôtel cinq étoiles Luxe-Charme-Authenticité (normes touristiques locales) se sont installés à proximité, faisant de Cap Skirring la deuxième station balnéaire en taille du Sénégal, mais la première en beauté naturelle.

Ni Paix, Ni Guerre

Près de 30 après le déclenchement de la rébellion séparatiste en 1982, la Casamance se trouve dans une situation « de ni paix ni guerre ». Bien que cette région soit dans un conflit de basse intensité (conflit armé non généralisé), les communautés de la région vivent sous la hantise des mines terrestres, des crimes, des attaques armées sporadiques, ainsi que des assassinats politiques, ce qui semble être le cas du meurtre, le 20 décembre 2007, de Samsidine Dino Némo Aïdara, l’envoyé spécial du président.

Les Origines du Conflit

A l’indépendance du Sénégal, des leaders Casamançais avaient rêvé de leur propre autonomie dont le Président Léopold Sédar Senghor leur avait laissé espérer la possibilité. Majoritairement diola, les Casamançais avaient déjà rejeté l’esclavage tant européen qu’africain, et s’étaient rebellés contre les tentatives de mainmise de l’administration coloniale française. En outre, l’enclavement de la Gambie comme une anomalie sur le sud du pays, coupe cette région du reste du territoire et faisait ressentir leur position marginale. Isolés, ils se sentiraient aussi négligés, ostracisés par les autres populations avec qui elles n’ont jamais partagé de véritables liens. Plus arrosée, plus luxuriante que les zones soumises au climat sahélien, la Casamance bénéficiait de terres fertiles, de ressources propres – notamment la riziculture –, à tel point qu’on la désignait parfois comme le « grenier » du Sénégal. En outre, le tourisme s’y développait déjà avec succès.

Cependant l’indépendance promise tardait à se concrétiser et par ailleurs des terres furent attribuées à des colons musulmans venus du Nord, notamment pour y cultiver de l’arachide, et contrôler le commerce et les infrastructures touristiques. C’est ainsi que la résistance s’organisa avec un premier incident grave en 1982 qui mit le feu aux poudres et déclencha un conflit qui allait éprouver la région. Des responsables politiques et des chefs religieux lancèrent un appel en faveur de l’indépendance de la région. Depuis lors, l’aile militaire du mouvement s’est engagée dans une lutte armée qui a fait plusieurs dizaines de milliers de déplacés.

Source : http://www.irenees.net/

La partie Ouest

C’est la partie la plus touristique et sans doute la plus belle de la région. En basse-Casamance, la végétation recouvre des plateaux très bas (60 mètres altitude maximum) limités par des réseaux de marigots (bolongs) constitués de mangroves et de zones argileuses très salées appelées tann. Ses forêts denses, ses plages bordées de cocotiers du Cap Skirring à Abéné, ses îles et ses bolongs, ses villages mystérieux abrités par des immenses fromagers font que des chaînes d’hôtels prestigieuses s’y sont installées. Ici tout est différent de la vie du Nord du pays. On est en majorité catholique, les rues sont d’une propreté exemplaire même à Ziguinchor, la saison de pluies dure aussi longtemps que la saison sèche, on écoute plus les musiques brésiliennes ou Cap Verdienne que le Mbalax, musique reine du Nord incarnée par Youssou Ndour ou Omar Pene.

La Capitale Administrative

Ziguinchor, la plus grande ville au sud du Sénégal, capitale administrative, compte 130 000 habitants. Située sur la rive sud de l’estuaire du fleuve Casamance, c’est le principal point d’accès à la région. Escale pour les négriers portugais au XVIe siècle, la ville est devenue aujourd’hui un important centre commercial et agricole. La ville par sa position géographique est aussi une plaque tournante du commerce sous-régional, avec ses innombrables marchands venus de Guinée Bissau, Gambie et Mauritanie, qui proposent, vendent ou achètent toutes sortes de produits manufacturés ou alimentaires.

Ziguinchor tire selon certains son nom de la déformation du mot « Izguinchos » nom de la tribu qui vivait autrefois dans cette région. D’autres prétendent au contraire que le nom de la ville vient du portugais « je viens, ils pleurent » (Cheguei, choram) rapport à la traite des esclaves. Jumelée avec la ville française deSaint Maur-des-Fossés, cette dernière a donné son nom au grand marché local, qui après avoir brûlé plusieurs fois est enfin reconstruit.

Source : ausenegal.com

La Casamance

Considérée par beaucoup comme la plus belle région du Sénégal et d’Afrique de l’ouest, la Casamance qui tire son nom du fleuve Casamance est situé au sud-ouest du Sénégal, entre la Gambie et la Guinée-Bissau. C’est un monde exubérant où une végétation luxuriante nous entourent aux milieux des rizières et des mangroves. Vascularisé en abondance par des dizaines de cours d’eau, le paysage est composé de centaines d’îles, parcourus de bras mers. L’île aux oiseaux, connue pour sa richesse et de variété de volatiles, est un enchantement. Cap-Skirring, bordé de longues plages au sable fin, est la Côte d’Azur du Sénégal. Ziguichor, est la plus importante ville de la Casamance, elle a ce charme des villes estampillées de maisons coloniales. Disposant de son port de son aéroport, elle reste aussi accessible par la route en passant par la Gambie.

Laissez-vous porter la Beauté de la Casamance

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